Vous, qui passez sans me voir

Retour vers 1936. Charles Trénet a donné à la chanson française du swing, il l’a modernisée. La chanson que je vous propose ce soir est de lui mais la version que je préfère est celle de Jean Sablon.

« Vous, qui passez sans me voir » est délicieuse. C’est être assise à la terrasse d’un petit café près d’un marronnier, d’un tilleul. C’est entendre les oiseaux chanter en ce début de printemps. Sentir les rayons du soleil vous caresser la joue. Une douce mélodie arrive du fond du café, la voix de Jean Sablon vous envahit de bonheur…

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