C’était au temps où Bruxelles rêvait

La Stupéfaction, toujours présente, mêlée de plus en plus à une mauvaise habitude.
Les attentats s’enchainent à travers le monde à une vitesse folle. Plus le souffle est proche, plus je prends conscience de la fin de l’innocence.

Plus que jamais l’ouverture à l’Autre est primordiale, elle en devient même vitale.
Nous pouvons fermer les frontières, augmenter les dérives sécuritaires, l’Histoire nous prouve que l’intention de tuer circule toujours avec facilité. Dites-moi pourquoi l’intention d’aimer a plus de difficultés ?

Quand cesserons-nous de donner la parole à ceux qui tuent ? Quand donnerons-nous enfin le pouvoir à ceux qui souffrent et veulent en finir avec les guerres ? Ce n’est pas en donnant des armes à feux qu’un combat stoppe !
Tant que nous agirons avec violence, la violence s’approchera de plus en plus de nous.
Un cercle vicieux est en place ; sommes-nous capable d’y mettre fin ?

Parce que je veux vivre une Révolution de/par l’Amour, Bruxelles est pour moi en chansons.
Bien sûr le grand Jacques Brel est celui qui revient sans cesse.

Mais depuis quelques années maintenant, Bruxelles évoque pour moi, une très jolie et joyeuse chanson de Bénabar.

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2 réflexions sur “C’était au temps où Bruxelles rêvait

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